Comme présenté dans le 6ème rapport du GIEC (IPCC, 2022), le changement climatique planétaire est sans équivoque et les activités humaines sont la cause dominante du réchauffement observé depuis le milieu du XXe siècle. En France, les principales conséquences sont des épisodes de vagues de chaleur et de sécheresses, avec des conséquences socioéconomiques potentiellement importantes, notamment dans le domaine agricole.
Les principales zones d’élevage caprin en Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire vont être confrontées au changement climatique, avec une modification des périodes de croissance de l’herbe et de valorisation (en vert ou conservé) possible des fourrages. Pour maintenir leur niveau d’autonomie, les systèmes fourragers caprins vont devoir s’adapter en modifiant la nature des fourrages et leur conduite. Comme mis en avant dans les filières bovin lait et viande, les éleveurs caprins sont autant préoccupés par les aléas climatiques et leurs conséquences actuelles que par les évolutions tendancielles des rendements.
Cette plaquette résume les principales conséquences du changement climatique sur les élevages caprins, ainsi que les solutions mises en place par les éleveurs et les éleveuses.
Cette présentation illustre les leviers, notamment avec l’exemple de la Dordogne.
Les zones d’élevage de chèvres en Nouvelle-Aquitaine et Pays de la Loire vont être confrontées au changement climatique, avec une modification des périodes de croissance de l’herbe. Eleveurs et éleveuses de chèvres vont devoir s’adapter en modifiant la nature des fourrages et leur conduite. Allons découvrir cela dans ce podcast avec Caroline Sauvageot de l’Institut de l’Elevage.
Ce podcast a été réalisé dans le cadre du projet InfoEcoCap 3 coordonné par le réseau REDCap, l’ANICAP Nouvelle-Aquitaine et l’Institut de l’Elevage avec le soutien financier de la région Nouvelle-Aquitaine et de l’union européenne














